• Nigéria : l’éducation est un droit 

     

    Plus de 200  lycéennes nigérianes ont été enlevées le 14 avril dernier. Cet acte odieux a été revendiqué le 5 mai par le groupe islamiste « Boko Haram », dont le nom signifie « l’éducation occidentale est un péché » en langue Haoussa. 

     

    Cet acte ignoble vise à semer la terreur, en privant les filles d’un droit fondamental, le droit à l’Education. L’Education fait peur aux fanatiques, car elle est porteuse d’émancipation, de futurs différents, de liberté.

     

    La communauté internationale doit continuer à se mobiliser pour que ces filles retrouvent leurs familles et le chemin de l’Ecole. L’Education est un droit et nul ne devrait pouvoir l’annihiler.


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  • Décret sur les rythmes scolaires : la FCPE s’abstient en Conseil supérieur de l’éducation 

     

    La FCPE salue la volonté du ministère de l’Education nationale de mettre fin à la semaine de quatre jours décriée par tous. Néanmoins, le décret proposé était loin de répondre aux attentes de la principale fédération de parents d’élèves. C’est la raison pour laquelle la FCPE a choisi de s’abstenir sur ce texte.

    En effet, le maximum de 5h30 par journée de classe, tout comme la limitation à 3h30 de classe le mercredi matin ne sont pas suffisants. La FCPE rappelle que tous les rapports et travaux sur la journée des enfants mettent en avant la nécessité de ne pas dépasser 5 heures par jour en primaire. En revanche aucun ne s’oppose à une demi-journée de 4 heures organisée différemment.

    La fédération a fait des propositions d’amendement. Le ministère a indiqué qu'il examinerait l'ensemble des arguments et amendements débattus lors du CSE pour la rédaction définitive du décret. La FCPE demande donc que ce projet de décret soit enrichi et amélioré avant sa signature pour faciliter le passage à l'école sur 5 jours pour la grande majorité du territoire national. Pour les enfants d'abord !


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  • Scolarisation des moins de trois ans :

    la FCPE salue la publication d’une circulaire au BO

     

    La FCPE salue la volonté du ministère de l’Education nationale de relancer la scolarisation des enfants de moins de trois ans. Ces dernières années, trop de déclarations et d’actes allaient dans le sens d’une remise en cause inacceptable de la scolarisation en maternelle de 2 ans à 6 ans. Elle se félicite donc qu’il ne soit plus seulement question d’accueil pour cette tranche d’âge mais qu’il s’agisse bien de « la première étape de la scolarité. »

    La FCPE rappelle que la scolarisation des enfants de 2 ans dont les parents le souhaitent est une revendication forte des parents d’élèves de la FCPE qui en ont fait une de leurs douze exigences.

    Elle se félicite de lire que les besoins spécifiques des enfants de cet âge doivent être pris en compte et respectés autant sur l’organisation de l’espace et des activités que des horaires.

    En demandant que les enfants de moins de trois ans soient comptabilisés dans les prévisions d'effectifs de rentrée, les tout-petits ne pourront plus être une simple variable d’ajustement dans les écoles.

    En proposant que des formations concernent l'ensemble des membres de l'équipe d'école pour maîtriser les connaissances et compétences spécifiques à la scolarisation des moins de trois ans, le ministère montre sa volonté de mettre en place une scolarisation de qualité.

    Ce souci doit aussi prévaloir pour la scolarisation en maternelle des plus grands, notamment pour éviter que la pédagogie ne soit trop tirée vers les pratiques de l’école élémentaire. L’Ecole doit enfin s’adapter aux enfants !


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  • Communiqué de presse ICI


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    Mauvaises performances en lecture : la refondation devient urgente

     

     

    A mal compris la consigne !

     

    Les résultats de l’étude PIRLS viennent d’être publiés concernant la maîtrise de la lecture en fin de CM1. Une fois encore, la France se situe en dessous de la moyenne des résultats des autres pays européens.

     

    S’abstiennent de répondre, ne rédigent pas leurs réponses… Le système éducatif ne réussit pas à donner confiance aux élèves français. Et pire encore, il creuse les inégalités entre eux.

    Ces résultats sont une condamnation sans appel de la révision des programmes de 2008 et de leur mise en œuvre par le gouvernement précédent.

    Les parents et les élèves de France attendent du ministère la refondation promise avec une refonte des programmes et l'arrêt de la semaine de 4 jours imposée par Sarkozy et Darcos.

     

    Ces résultats appellent un électrochoc qui  enfin mobilisera tous les acteurs pour une école plus juste et plus efficace moins élitiste et moins sélective. Il faut bannir les notes et le redoublement en primaire et au collège, également facteurs de forte mésestime de soi et de dévalorisation.

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     


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